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Promenade dans les dunes

Publié par vincent61790 le 21 juin 2016 à 23:55

PROMENADE DANS LES DUNES

L atmosphère est limpide et la température clémente pendant cette matinée.

Nous allons par un sentier qui  s éloigne de la lande et contourne ses méandres à travers une forêt monteuse de pins. Le sentier doit nous conduire vers le rivage.

Nous avançons à pas comptés lorsque la piste gravit la pente, d?une allure plus libre sur le versant qui suit le sommet.

Véronique est une femme superbe, 46 ans, une plastique sensuelle, voluptueuse, de jolies formes, invitations à des voyages tactiles, à des effleurements de lèvres. Elle ne porte qu un petit chemisier négligemment boutonné, laissant deviner sa poitrine lourde, aux seins fermes, aux pointes dardées par le frottement du tissu.

J aime ses hanches, sa croupe divine, enserrées dans ce petit short en jean. Je devine qu?elle ne porte rien en dessous.

J aime depuis toujours ses formes, elle a été ma femme, le hasard de la vie en a fait ma Maitresse

Durant une bonne longueur de chemin au milieu des bois de pins, notre sentier monte et descend d un vallonnement à l autre.

La seule diversité de ce paysage sylvestre présente au regard est donnée par l?inégale dimension des arbres d?une parcelle à l autre de la forêt.

En certains endroits, l épaisseur des bois s?entrouvre sur une clairière tapissée de mousse et de menue verdure, dont les nappes riantes épanouissement leurs teintes végétales en marge des colorations mornes du bois sec, des tons de pierre des écorces, et des pénombre sourdes qui flotte sous le front impassible et la torpeur des cimes.

Véronique a prit de l avance, je prends mon temps, j ai pris mon appareil photo et au hasard d?une lumière, un angle je prends des vues. On entend le bruit du ressac ce l Océan.

Soudain elle se retourne, ouvrant sont chemisier, offrant à ma vue sa poitrine appétissante que j?aime tant caresser et suçoter.

« Alors qu attends tu ? tu en meures d envie »

La voilà prenant des poses, sensuelles, indécentes s'appuyant sur un tronc, s?offrant aux rayons du soleil traversant la canopée sylvestre.

Mon objectif s active, mais pas que lui, elle le devine, elle en rit.

« Suffit, continuons »

Elle me jette son chemisier et continue son chemin seins nus, augmentant mon désir.

Ailleurs, l intervalle de deux lisières est encombré par un fouillis de branches détachées dont les formes noueuses et contrariées gisent parmi la végétation farouche des brandes et ajonc fleuris.

Un lot d arbres ravagés par un incendie offre le spectacle hagard d arborisations dénudées, sur un sol noirci, de branches carbonisées, pelées de lambeaux d écorce, et donne la vision fabuleuse de gestes pétrifiés et de grands bras calcinés.

Je m attarde, car ces images provoquent en moi des idées de clichés pour illustrer de nouveaux textes.

Elle s arrête me regarde, je ne peux m empêcher de l?observer, elle le sait, je la vois se caresser les seins, assise sur une souche, elle joue de ses pointes, les yeux mis clos.

Elle jouit, je devine sa main gauche se glisser dans son short, elle est sublime. Mon objectif s active, elle le sait, elle aime. Je devine son humidité ombrant le tissu du jean.

Elle se lève, je comprends, nous continuons notre chemin.

Les rayons tempérés du soleil matinal exaltent l allégresse que suscite en nous-mêmes l?énergie stimulante de la saison, les joies imprévues que nous éprouvons à parcourir ces solitudes primitive.



Nous cheminons parfois silencieux et promenant nos regards sur les bruyères et les buissons épars qui mêlent dans l?alentour les nuances de leurs feuillages grêles et ternes.



La lumière solaire filtre ses gerbes éclairantes à travers le vaste et anfractueux couvert des feuillages.

Elle se réfracte aux branches mortes qui dardent le tronc de chaque arbre comme des éperons soudés sur des perches géantes. Elle épanche ses reflets sur la bave claire et sirupeuse qu exsudent les incisions de leur écorce, et réchauffe l argile mate et rosâtre des pots agrafés à portée de main comme les sébiles aux flancs des colonnes.



Véronique s?est arrêtée à nouveau, elle est allongée à même le sol, offrant son corps de femme mature aux courbes envoûtantes, à la chaleur de l astre du jour. Elle semble faire l?amour avec lui, se caressant, se cambrant sous l?effet de ses caresses. Elle me regarde, elle m?invite à la photographier.



Elle est mon modèle, elle retire son short, offrant à ma vue sa fente intimes luisant de se résine amoureuse, ses lèvres supérieurs brillent de ce plaisir féminin. De deux doigts elle décalotte son bourgeon et entame un mouvement circulaire lui provoquant gémissements et orgasmes lorsqu elle introduit en elle ses doigts habile. Je n?en peux plus, mais je sais qu il n est pas encore temps.



On ne voit sur le sol que la végétation des friches couvrant une étendue démesurée, une profusion de brandes, d ajoncs et de bruyères parsemés çà et là de jeunes pins et de petits chênes exhibant à fleur de terre leurs tailles minuscules et leur juvénile verdoyance .

La légèreté de nos membres nous donne quelque plaisir, et nos piétinons avec nos espadrilles ce sol ferme et desséché dont le tapis végétal est devenu compact sous l évaporation de l?été.

Vers le haut des arbres, les rameaux, les essaims ciliés s?enchevêtrent dans le ciel azuré, et l?on entend par moment le sourd et grave frémissement d?une molle anhélation qui passe et se propage.

Véronique se lève, elle me jette son short et poursuit notre ballade totalement nue. Elle s?arrête çà et là offrant sa beauté à mon regard, à mon objectif.

Je la désire, je la veux, ses poses lascives, érotiques, indécentes m?excitent. Elle le sait elle en joue.

Nous franchissons l?une après l autre les dunes depuis l?océan, avec les fonds appelés lèdes qui les séparent.

Chemin faisant, tandis que nous approchons du but de notre promenade, notre envie grandit.

Au moment d aborder la pente de la dernière ondulation qui nous dérobe le panorama de la zone littorale des dunes, et peut-être aussi la vue de quelque lobe azuré de la nappe marine apercevable d en haut, entre les amoncellements de sable, que nous asseyons sous les pins nous délasser de notre course vers le plaisir et laisser imprégner nos sens par la solitude de la forêt, avant d?affronter le spectacle grandiose et réconfortant de l?immensité océanique.

A scruter le calme de l?endroit, une joie sereine pénètre nos coeurs et nos âmes en une lente affluence d?impressions et de sensation.

La multitude des pins , l?élancement de leurs tiges verticales et nue, la rigidité de formes pétrifiées qui semble figer leur troncs surgis parmi la végétation inerte des buissons, harmonisent leur placidité monumentale avec l immuabilité du paysage.

Leurs branches retorses, avares de frondaisons et d ombres, disséminent les barbes stagnantes, les amas d aiguilles, et confondent l aridité de leur écorce dans la morne fixité des pénombres qui affleurent à leur niveau.

« Véronique j ai envie de te faire l amour »

Elle sourit



« Non pas encore ! »

Elle se lève et féline déposant un baiser sur mes lèvres, elle frotte les pointes de ses seins sur mon torse nuit, elle reprend le sentier littoral.


La lumière du soleil verse à travers ces bois les effluves saisonnières et les marges de clarté blonde qu elle y répand, comme le reflet d?un éclairement jadis évanoui qui renaît entre les ombres ambigües, font songer à quelque paysage ultra terrestre, aux forêts vierges qui recouvraient les déserts illimités des temps géologiques.

Les lents courants de l?atmosphère propagent au ras du sol, sous les arbres et dans les clairières, l?odeur de résine.

Le murmure incessant qui règne sous la voûte des feuillages et les sommets de la forêt, répète l écho de l océan, par le frôlement des souffles parvenu du large. En écoutant ce long soupir, on devine le fracas des vagues sur la plage, l?haleine vivifiante entrainée par la brise marine, et la profondeur indéfinie du ciel fait rêver aux vastitudes océanique.

Nous parvenons en haut de la montée, et le panorama des dunes qui confinent au rivage s élargit.

Face à nous nous découvrons enfin l?océan.

Véronique se retourne, m embrasse avec passion.

« Fais moi l amour »

Elle s allonge dans le creux de la dune face à l immensité de la mer.

Je m'approche d'elle et je me met à nouveau à la regarder se caresser, des gouttes d'eau de mer sueur

brillent sur son corps.

Ses lèvres s'entrouvrent à chaque pincement de ses doigts sur son clitoris, sur ses pointes dardées.

Elle se cambre quand ses doigts abandonnent ses lèvres intimes pour s'enfoncer doucement dans sa corole humide.

Je me tiens à quelques mètres figé par ce spectacle

« oui fais- moi encore des photos".

Elle se retourne et offre à mon regard ses fesses, je devine ses mains se branlant sa petite chatte.

Elle fait onduler son corps explicitement. Puis en une mutinerie digne d'elle, elle se mit à genou toujours se gamahuchant face à mon objectif une main torturant son clitoris l'autre torturant ses mamelons.

Tel le voyeur, je me mets à me caresser tout en continuant à prendre des clichés, mon sexe me brule, mon gland perle.

« Viens me prendre »

Je m'approche et me plante devant elle.

Elle s'empare des deux mains de ma verge, et dépose le bout de sa langue sur mon gland, humm c'est salé dit elle et elle engloutit mon gland comme si c'était une glace. Les bruits de succion de ses lèvres sont excitants..

Elle entreprend avec ses main un mouvement de va et viens avec ses mains, mon membre est enflammée par le plaisir.

Ses mains s'attardent sur mes bourses durcies par le plaisirs et ses doigts sont voyageurs, me donnant des sensations de plaisir intense.

N'en pouvant plus j' eu un spasme, elle comprend et elle maintient fermement de ses mains ma verge dans sa bouche, pour ne perdre aucune gouttes de mon jus.

Elle me regarde dans les yeux , puis avec sensualité elle me présente sa divine croupe dans cette position que les hommes adorent.

Pour la faire languir je prends un malin plaisir de mettre ma langue entre ses cuisses et goutter à se cyprine, elle n'est pas humide, elle est fontaine comme jamais. Ma langue vagabonde entre son clitoris, ses lèvres et son ?illet.

Prends-moi maintenant, et présentant mon gland je m'enfonce d'un coup lui arrachant un cri de plaisir.

« Fais moi jouir comme jamais

Je prends un malin plaisir à m'exécuter ma verge devenant le piston dans la chambre de combustion d'une machine à vapeur.

Mes doigts s'attardent sur son ?illet qui se dilate à chaque assaut de mon glaive dans son vagin.

« Prends moi, oui prends moi ».

Je ne fais qu'un mouvement et change de chemin, il n'y a aucune résistance quand enfonçant mon gland, son ?illet s'ouvre comme la corolle d'une fleur sous l'effet de la rosée du matin.

Elle se met à crier de plaisir faisant fuir un vol de sternes voyeuses qui passaient par là.

Sa croupe ondule, elle se redresse je pris d'une main son sein gauche et de l'autre sa hanche droite et je répand mon écume de vie dans son intimité si douce si chaude dans un râle.

Nous nous affalons, l?une contre l?autre, nous nous caressons.

L?après midi s?offre à nous, et notre ballade ne fait que commencer.

Nous sommes là nous caressant, savourant notre orgasme, étions nous encore mari et femme, ou maitresse et amant, je ne le sais encore aujourd?hui, les mois ont passé, et bien des événements ont modifié notre vie.



Mais là nous étions amants.

Par-dessus le talus apparait d?abord la dune littorale, dont le cordon de sable, égal, réverbérant de lumière blonde, masque la grande nappe bleue ; puis se découvre peu à peu, entre la dune littorale et la notre, le champ riverain de sable que les dunes mineures mamelonnent de leurs croupes évoluantes et immaculées.

On voit de part et d?autre du chemin, à travers le rideau de pins qui débordent en avant sur le versant, s?allonger le vallon inculte ; les branches d?arbres, profilées sur le sol nu et comblé de lumière, dessinent un entrelacs de ramages sombres, qui semblent velus de suie.

Nous sommes là nous embrassant avec passion, avec avidité, Véronique se cambre sous mes caresses tactiles, mes mains empaume ses seins, ses seins, ses hanches. La bouche la dévore comme jamais.

En écoutant le lourd grondement des vagues, qui monte par-dessus l?amoncellement littoral de sable, il semble qu au de-là un tumulte souterrain entretienne la lutte tenace de deux puissant éléments, l?onde agressive de l?Océan et le front dormant des terres.

Véronique gémit sous les caresses de mes doigts, glissant en ses chairs intimes, s?immisçant en elle. Sa bouche entrouverte appelle la mienne nos langues se mêlent, se font l?amour.

Étonnement en ce début d été, il n y a encore personne sur cette plage isolée, de plus non surveillée. Ma maîtresse car elle l?est à cet instant, veut se plonger dans l?onde.

Nous descendons par le même sentier, et vers la naissance de la pente, nous voyons s?éclaircir la multitude des arbres, décroitre leur taille, les branches rabougries par le cinglement du sable et des tempêtes replier contre le sol leurs formes estropiées, et morceler tout le long du blond vallon leurs chevelus dégénérés. On reconnaît la piste sur le sable sec aux empreintes de pas, nivelées, confondues par le frôlement des vents, et nous voyons à distance ses méandres ondoyer entre les amas bousculés de petites dunes.

Véronique est radieuse, elle me fixe et prend une pose indécente.

« Qu attends tu »

Je prends mon reflex et je mitraille, elle prend des poses des plus équivoques, sensuelles voluptueuses, aguichantes, elle rit. Elle se retourne m?offrant son dos et elle descend vers la plage.

Des plantes vivaces qui résistent à l?aridité du sol et aux températures extrêmes des saisons, végètent sur la zone farouche. Nous foulons des touffes grêles, avortées, mêlées aux herbes traçantes dont les fibres souterraines exhument à fleur de sol de mesquines fleurettes jaunes ou pourprées. Nous trouvons les chardons glauques, dont les feuilles racornies défendent le coeur de la plante avec leurs piquants, en les touchant de la semelle de nos espadrilles, ils font un bruit le froissement de papier.

Enfin, le sentier passe sur la dune littorale, qui est ensemencée de gourbet.

Véronique s arrête, m?attend , nous nous enlaçons dans un baiser des plus passionné, elle joue, me repousse, elle rit, elle est belle. Le soleil du matin fait briller la sueur de nos ébats sur son corps mature.

La brise marine, fluente et inopinée, nous accueille, puis l horizon à nouveau se démasque, l?immuable lit de l?océan dégage sa plénitude azurée entre les proéminences du sable. Ce souffle persistant lancé sur nos visages, les franches couleurs de l eau, du ciel et de la plage, plus claires sous la lumière vive, sont pour nous générateurs d?effusion calme, d insolite allégresses.

Une impulsion de vie s infuse en inhalations inassouvies dans nos poitrines.

« Vincent, fait moi jouir de ta bouche comme il y à 28 ans quand sur cette plage tu m as prise pour la première fois, peut être ce sera notre dernière fois, mais pour l?instant je me fous de nos différences, j?en ai envie »

Elle se plante face à l océan m offrant son sexe totalement rasé. Je m agenouille tel l esclave devant sa maitresse.

Je me plonge et je fonds en ses cuisses, en caressant son ventre chaud.

Lorsque je me prosterne pour humer cérémonieusement son musc, ses lèvres intimes luisent de désir.

Son calice ruisselant dégage un arôme étourdissant. Je pointe ma langue sur la ligne sinueuse de son sexe ruisselant.

Je fais tournoyer ma langue avec avidité sur sa corolle et son bourgeon.

Elle soupire d?aise, ouvrant encore plus ses jambes

Elle utilise ses doigts pour m aider à ouvrir ses lèvres intimes.

Véronique me permet ainsi de plonger ma langue dans son abîme inondé.

J ai toujours aimé goût autant que ses arômes et parfums intimes. Je me délecte de sa liqueur onctueuse qui me coule dans la bouche.

Elle pose ses mains sur ma tête et me caresse les cheveux, alors que je la lèche avec un appétit redoublé son magnifique sexe échaudé.

Véronique me regarde la dévorer. Ma langue écarte les portes de sa caverne dilatée. C est si chaud et si humide.

Je remonte sur ses seins offerts, où je peinture ses mamelons roses d une trace généreuse de mon excitation. Elle déchaine sa langue autour de ma bouche car elle aime autant que moi gouter à cette saveur unique.

Je replonge entre ses cuisses et à nouveau je me prosterne, devant le ruisseau de son désir qui s?écoule.

J?insinue deux doigts hardis en elle et à nouveau ma langue s empare de son clitoris si sensible.

Elle gémit de plus en plus fort de ma pénétration tactile et linguale.

Son bassin ondule et elle pousse sa vulve contre ma bouche, saisissant ses seins qu elle pétrit avec sensualité.

J accentue la pression de ma langue sans cesser mon jeu tactile .

Elle tremble étouffant ses pleurs de plaisir alors qu un orgasme la secoue comme un arbre en automne. Elle jouit dans ma bouche et je sors mes doigts pour les lécher.

Elle me repousse,

« Tu n as pas changé, je fondrai toujours sous ta langue, j?ai envie de nager»

L apparition de cet immense orbe bleu, au fond duquel se dérobent cent frontières de rêve, la nappe stagnante radieuse d une lagune, étalée sous la pureté insaisissable du ciel, entre l optimisme que le vent propage avec son odeur d embrun, nous comblent d aise en revoyant l océan après cet éloignement de longue durée qui nous a séparé.

Elle avance vers cette étendue lagunaire, séparée par une bande de sable de l océan. Les vagues sont fortes sur le rivage. Même les marées les plus calmes comme aujourd?hui lancent vers la plage trois ou quatre fronts de longues vagues, qui se brisent ensemble et se recouvrent successivement sur cent mètres de marge.

On voit la première vague bouillonner avec fracas sur le sable , tandis que la suivante, à vingt mètres derrière, se cabre et s échevèle en tonnerre pour reparaitre plus près, puis s?évanouir sur le rivage, et la quatrième au fond, comme la troisième, se sont levées et retournées en même temps.

Elles avancent de front, simultanément, perpétuellement, renaissent sans cesse, elle grondent sans répit, et leur puissant murmure nous chante le rêve tumultueux de l océan haletant comme un géant.

Il n'y a encore personne, nous sommes seuls sur cette plage. Véronique me fixe de son regard noir, je ne peux détacher mes yeux des siens.

Elle est si belle nue, elle danse offrant son corps au rayons naissant du soleil. Ses hanches, ses fesses sont d'une beauté. Elle est belle et désirable. Puis elle plonge dans les flots de la lagune à l?eau encore fraiche.

Elle nage, non elle fait l'amour avec les flots.

Je la regarde, elle me sourit, et se dirige vers moi.

Le sable est encore frais, le soleil ne l'a pas encore rendu brulant.

Elle sort de l'eau, ses longs cheveux noirs dissimulent légèrement ses seins bronzés aux aréoles rosée. Ils sont fières, lourds superbement proportionné. Sa démarche est féline comme jamais elle l a été, les années et ses deux maternités n ont pas altéré sa beauté.

Elle s'approche de moi me fixe, c 'est une magnifique déesse, elle dépose un baiser sur mes lèvres et me faisant signe de la rejoindre elle replonge dans les flots.

Me voilà dans l'eau, en train de nager au coté de cette naïade.

Elle s'approche de moi, tourne autour de moi, elle nage lascivement, je suis jaloux des flots qui la caressent. Je m'approche et nous nous embrassons bouche contre bouche tournoyant dans les vagues.

Elle sent mon désir, entoure ses bras autour de mon cou et vient empaler son divin sexe sur mon glaive. Ses jambes enserrent mes hanches. Son sexe humide et chaud enserre le mien tout en jouant des vagues pour aller et venir sur moi.

Je la prends dans mes bras et toujours enlacés en un seul corps je sors de l'eau, et je l'étends sur le sable, m'enfonçant plus profondément en elle. Je vais et viens en elle, lui arrachant des gémissements.

Je me retire délicatement, ses genoux sont légèrement remontés, ses cuisses s?ouvrent, ses mains commencent un balai, au rythme de l?océan avec son sexe. Je plonge mon visage et mes lèvres ma langue l'accompagnent dans cette danse. Elle gémit, son souffle s'accélère.

Elle se cambre, elle est possédée par un orgasme profond. Je m'allonge à ses cotés et entreprend de la caresser à nouveau, elle se redresse et ses mains s'emparent de mon sexe et elle entame un va et vient qui me met au supplice. Puis son visage s'approche de ma lance et de ses lèvres elle dépose un baiser sur mon gland. Puis comme un fourreau sa bouche s'empare de mon glaive, elle joue au rythme de cette musique.

Le soleil se fait plus chaud, notre contact aussi.

Elle sent mon envie, et elle en joue. Ses lèvres enserrent la base de mon gland. Sa langue glisse sur fine peau de mon membre parvenu à la limite de l'explosion.

Elle me repousse, et vient à nouveau s?empaler sur moi, sa croupe danse sur mon sexe, je caresse ses seins, je me redresse pour les suçoter, elle gémit. Elle se retire une nouvelle fois pour s'empaler à nouveau me présentant son dos. Elle danse sur moi offrant son corps au soleil.

Elle se retire encore une et me présente sa croupe, appuyé sur les coudes, elle me laisse prendre ses hanches, puis j'introduis ma lance dans son vagin chaud. Des gouttes de sueur, mêlées aux gouttelettes salées de la mer brillent sous l'action des rayons du soleil, dans le creux de ses reins.

J'entame une sarabande endiablée allant et venant en elle. Je vois ses seins fermes ballotés par mes mouvements de plus en plus rapides, elle cambre encore plus ses reins.

Elle sent que je n'en puis plus, elle se redresse, plaque son dos contre mon torse, tourne la tête, je comprime ses seins, nos lèvres se cherchent se trouvent et en un orgasme commun, nous crions notre jouissance, face à la forêt de pins s'étalant devant nous.

Nous nous affalons. Nous restons encore l'un contre l'autre quelques instants. Je sens son sexe se comprimer comme pour me retenir en elle.

Mais il est temps de partir, nous voyons au loin les premières hordes de touristes, aux marmots criant troublant la sérénité des lieux.

Comme deux adolescents nous rions, nous nous rhabillons, nous regagnons par le même chemin notre voiture.

Je songe encore à cet instant, les mois ont passé, des mots ont été dit, les blessures sont là, mais le souvenir lui reste.

Félicitations !

Publié par vincent61790 le 20 juin 2016 à 18:05

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